J'ai tout perdu à 29 ans. Ça a été la meilleure chose qui me soit arrivée.

De SDF à champion du monde. De champion à créateur de champions. Aujourd’hui, depuis Dubaï et Casablanca, je construis l’endroit que j’aurais voulu trouver quand j’avais tout à prouver et rien dans les poches.

Les origines
Je n'étais pas destiné à réussir

J'ai grandi dans un milieu modeste, dans la classe populaire en France. Pas de réseau. Pas de patrimoine. Pas de plan B. Très tôt, j'ai compris une chose : personne ne viendrait me sauver. Tout ce que j'obtiendrais dans la vie, je devrais aller le chercher avec mes mains.

Cette conviction ne m'a jamais quitté. Elle est devenue mon moteur.

2007 — 2015
Le compétiteur obsessionnel

Dès l'adolescence, je découvre que j'ai un don pour la compétition — pas un don de talent naturel, mais un don d'obsession. Quand je décide de maîtriser quelque chose, je ne m'arrête pas tant que je n'ai pas atteint le sommet.

Champion de France UNSS de parapente. Puis je plonge dans l'e-sport : champion de France, champion du monde par équipe, 3ème au championnat d'Europe en individuel.

Trois disciplines. Des titres à chaque fois. Je commence à voir un pattern : les mêmes principes qui font gagner dans un domaine fonctionnent dans tous les autres. La lecture de l'adversaire, la gestion des émotions sous pression, la discipline quotidienne, la préparation obsessionnelle.

Ce que j'ai compris à cette époque, c'est que le talent brut ne suffit pas. Ce qui fait la différence, c'est le système. Et le système, ça se construit, ça s'apprend, ça se transmet.

2015 — Le tournant
Tout perdre

À 29 ans, ma vie s'effondre. Un divorce difficile. Je perds tout. Littéralement tout. Je me retrouve à la rue, sans logement, sans argent, sans rien.

Le genre de moment qui brise la plupart des gens.

Moi, ça m'a libéré.

Parce que quand tu n'as plus rien, tu n'as plus rien à perdre. Et quand tu n'as plus rien à perdre, tu peux tout miser sur toi-même.

Je prends une décision qui va changer ma vie : je pars en Thaïlande. Le coût de la vie y est assez bas pour que je puisse survivre le temps de me reconstruire. Mon arme : le poker. Mon plan : devenir assez bon pour en vivre.

Pourquoi je raconte ça

Parce que je sais ce que c’est de sentir que tout est contre toi. De douter de toi-même à 3h du matin. De voir les autres avancer pendant que tu stagnes. Si tu lis cette page et que tu te reconnais dans ce sentiment — c’est normal. C’est là que les champions se construisent.

« Je n'avais rien. Je n'avais donc rien à perdre. Cette liberté m'a donné la force de tout miser sur moi-même. »

2015 — 2023
Champion du monde

En Thaïlande, je m'enferme. Je joue, j'étudie, je joue encore. Chaque jour. Pendant des mois. Puis des années. Avec la même obsession que j'avais mise dans l'e-sport, mais cette fois avec tout en jeu — ma survie.

Le travail finit par payer. Je deviens joueur professionnel. Mes gains augmentent. Je commence à vivre correctement, puis confortablement, puis très bien.

Et puis, en 2020, le moment arrive.

Je remporte le Main Event du championnat du monde de poker en ligne de PokerStars. En direct sur Twitch, devant 4 000 personnes, je gagne 504 000 dollars en une soirée. Record mondial du plus gros gain jamais réalisé en live stream — dépassant celui de Doug Polk, qui tenait depuis 4 ans.

En 8 ans de carrière, je réalise plus d'1,5 million d'euros de profit.

Mais ce soir-là, en posant mon casque après le stream, je ne pense pas à l'argent. Je pense à une chose : j'ai prouvé que ma méthode fonctionne. Que n'importe qui, en partant de rien, peut atteindre le sommet — s'il a le bon système et la discipline de l'appliquer.

2019 — 2023
La vraie découverte : je suis fait pour rendre les autres meilleurs

En 2019, après une levée de fonds de 600 000€, je crée Nuts'R au Cambodge. Un environnement de performance poker. L'idée : prendre des joueurs amateurs et les propulser vers le niveau professionnel, en utilisant le système qui m'avait mené au titre mondial.

Nuts'R devient le leader européen dans son domaine. Plus de 40 collaborateurs. Plus de 100 joueurs accompagnés vers la professionnalisation.

En parallèle, quelque chose d'encore plus significatif se passe :

Je mentore Maxime Vachier-Lagrave, l'un des meilleurs joueurs d'échecs au monde. Je l'accompagne sur la dimension mentale et décisionnelle. En 2021, il devient champion du monde d'échecs en blitz.

J'accompagne Léo Soma, un joueur de poker amateur. En un an et demi, il devient champion du monde de poker.

Trois disciplines différentes. Poker, échecs, management d'équipe. Trois champions du monde. Le même pattern à chaque fois : identifier le potentiel brut, construire le système adapté, pousser sans relâche vers l'excellence. C'est là que je comprends : mon vrai talent n'est pas de jouer. C'est de transformer les gens.

2023 — Présent · Dubaï
Mentor des entrepreneurs les plus performants

Installé à Dubaï, je fonde Solveo — du mentoring en prise de décision et résolution de problèmes pour dirigeants d'entreprise.

Mes clients ne sont pas des débutants. Ce sont des entrepreneurs à plus de 70 millions d'euros de chiffre d'affaires annuel. Des gens qui ont déjà réussi — mais qui veulent passer au niveau supérieur.

Parmi eux, certains des noms les plus reconnus de l'écosystème francophone : Yomi Denzel (Mindeo), Alec Henry (Entrepreneurs.com), et d'autres qui préfèrent rester anonymes. Ils me font confiance pour une raison simple : je ne traite pas les symptômes, je trouve l'origine du problème.

Ma méthode vient du poker. Quand tu joues des centaines de milliers d'euros sur une décision, tu apprends à voir ce que les autres ne voient pas. À identifier les biais, les angles morts, les erreurs de raisonnement. C'est exactement ce que j'apporte à mes clients.

Et puis il y a eu une frustration

que je ne pouvais plus ignorer.

Partout où j’allais, au Maroc, en France, à Dubaï, je rencontrais des gens brillants. Des gens avec du caractère, de l’intelligence, de l’envie. Mais sans le bon environnement. Sans le mentor. Sans le système. Et je les voyais gaspiller leur potentiel dans des postes qui ne leur ressemblaient pas, ou pire, ne rien trouver du tout.

2025 — Présent · Casablanca
ALKIMIY — Pourquoi Casablanca. Pourquoi maintenant.

Je vis à Dubaï. J'aurais pu construire ALKIMIY n'importe où dans le monde. J'ai choisi Casablanca.

Pas par hasard. Pour trois raisons.

Premièrement, parce que le Maroc regorge de talents incroyables qui n'ont jamais eu accès à un environnement de performance de niveau mondial. Des gens brillants, ambitieux, travailleurs — qui méritent mieux qu'un poste à 7 000 MAD sans perspective dans une boîte qui ne connaît même pas leur prénom.

Deuxièmement, parce que Casablanca est le berceau historique de l'alchimie. Il y a plus de mille ans, des savants arabes du Maghreb ont posé les fondations de la chimie moderne. Ils appelaient leur science Al-Kimiya — l'art de transformer le plomb en or. Ce n'est pas un hasard de marketing. C'est un héritage réel, et c'est exactement notre mission : transformer le potentiel en résultat.

Troisièmement, parce que j'ai trouvé le bon partenaire. ALKIMIY collabore avec CGM, la plus grosse agence de vente en ligne francophone — plus de 50 millions d'euros de ventes générées en 2025. Ce n'est pas un projet amateur. C'est une machine de guerre construite avec les meilleurs.

ALKIMIY n'est pas un call center. Ce n'est pas une agence. C'est une maison de vente d'excellence — un environnement de performance où les meilleurs vendeurs du Maroc sont encadrés et propulsés vers l'excellence. Chaque personne qui rejoint ALKIMIY devient un Alkimiste : un maître de la transformation qui convertit chaque conversation en résultat.

Ce que j'ai construit
L'endroit que j'aurais voulu trouver quand j'avais 25 ans

Quand j'étais SDF en Thaïlande, j'aurais tout donné pour trouver un endroit comme ALKIMIY. Un endroit avec un mentor qui a prouvé qu'il sait créer des champions. Un environnement conçu pour la performance, pas pour la médiocrité. Un salaire fixe garanti pendant que je monte en puissance. Et surtout, une trajectoire claire — pas un poste, un chemin.

C'est exactement ce que j'ai construit.

Une méthodologie propriétaire — L'Élixir : on n'enseigne pas des scripts robotiques. On développe une compréhension profonde de la psychologie humaine et de l'art de convaincre. Les mêmes principes qui m'ont rendu champion du monde et qui ont fait de Léo Soma un champion.

Un environnement de performance : bureaux à Casablanca, coaching hebdomadaire, équipe soudée. Ici, chaque personne autour de toi te tire vers le haut. L'excellence n'est pas un objectif — c'est la norme. Tu es encadré par les meilleurs, entouré de gens aussi exigeants que toi, dans un système conçu pour que tu performes.

Une trajectoire illimitée : Apprenti → Alkimiste → Maître Alkimiste → Gardien de l'Alkimiya. Les meilleurs accèdent au leadership et à l'equity de l'entreprise. Ton plafond, c'est ton ambition — pas la politique interne d'une boîte qui ne te mérite pas.

Pour être transparent

Je ne cherche pas tout le monde. Je cherche des gens avec du caractère. La capacité à recevoir un feedback sans te braquer, la résilience face au rejet, l’envie de devenir le meilleur et pas juste « correct » — c’est ça qui compte. Pas ton CV, pas ton diplôme, pas tes connexions. Je cherche des gens qui veulent un environnement à la hauteur de leur ambition.

« Le poker, les échecs, la vente — c'est le même jeu. Celui qui lit mieux, décide mieux, exécute mieux… gagne. Et ça, ça s'apprend. »

The Original Alchemy — Casablanca

Si tu as lu jusqu’ici, tu n’es probablement pas le genre de personne qui se contente de « correct ». Tu veux plus. Tu sais que tu vaux plus. Et tu cherches l’endroit et la personne qui vont te permettre de le prouver.

C’est exactement pour toi que j’ai construit ALKIMIY.

Entrons en contact

Que vous soyez un entrepreneur qui cherche un mentor ou simplement curieux d’échanger, je suis toujours ouvert à la conversation.